31 octobre 2010

Le bien que l'on ne choisi pas

C'est le Bien comme dans les livres.
Le Bonheur de suivre son destin.
la Joie qui rend ivre.
La Liberté de ne rien choisir.

Suivre ce que nous ne sommes pas.
perdre ce que l'on voudrait.
la colère qui rend aveugle,
de ne pouvoir aimer son seul désir!

Dieu.


J'ai tant cherché pour trouver celle qui se marierait à se côté noir que je chéris. Celle qui épouserait les sombres portrait de mon cœur. Celle qui me permettrait de bafouer les désir pour mon Dieu et de vivre pour les plaisirs qui m'anime. Celle qui me satisfait dans un regard, celle qui voit ce que je ressens et qui ressent ce que je vois! oh que j'aime la nuit et elle m'y suivais dans cette simplicité...
Et se corps qui me fait frissonné à l'éveille de tout mes vices!

Et pourtant je ne peux aujourd'hui que crier à Dieu ma haine de nous avoir épuisé de défaites. De m'avoir poussé dans mon humanité à vivre pour sa divine bonté! Je suis envahi par la haine de la laissé partir et de me retrouver à nouveau enchaîné! aveugler de lumières naïves! Oh bien sur tout est parfais MAIS QUI POUR PRÉTENDRE QUE SA ME PLAIT!!!???? et alors que le mal et ma nature s'éveille, que c'est le désir de la nuit qui prend le dessus, que mes crocs cherche son coup.... c'est dans mes cauchemar que je la retrouve! elle avec un autre!

pourquoi suis-je lié par le bien quand se n'est pas se que mon âme désir! je me plait au mal et aux vices! Je ne désir que mon ange noire à mes côtés pour vivre de mes caprices et lancé au Diable tout nos regrets!

Alors que nous étions deux peut-être n'étais-je pas heureux, Mais qui veux d'un bonheur ou elle n'y serait pas? si j'aime mon malheur, si j'aime mon ange noire? pourquoi si opposé? et je la regarde quitter en silence... pour la dernière fois, après 1 an et demi de combat acharner contre le destin, me voilà réduit au bonheur fade de la vie...

Alors que mon âme la suivra jusque dans la mort
Mon Ange Noire... vois que je n'ai jamais été de ceux qui voit le verre à moitié plein et que pourtant j'ai cru en nous.

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